Asesoramiento psicológico, terapia y coaching

« Ne prétendons pas que les choses changent si nous continuons à faire la même chose », Einstein

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mardi 3 février 2015

La qualité du sommeil étroitement liée au temps passé sur un écran, selon une étude

Les adolescents qui passent beaucoup de temps devant les écrans (téléviseurs, ordinateurs, tablettes, téléphones portables, consoles de jeux), dorment moins longtemps et ont plus de mal à s'endormir, selon une étude publiée ce mardi.

Réalisée sur 10.000 jeunes Norvégiens âgés de 16 à 19 ans, l'étude a notamment montré que les adolescents les plus accros aux écrans avaient un risque accru de mettre plus d'une heure à s'endormir. Ce risque est augmenté de 49% chez ceux utilisant un écran pendant plus de quatre heures par jour (en dehors des heures scolaires) par rapport à ceux l'utilisant pendant moins d'une heure.

Pour en savori plus, cliquex içi.

jeudi 18 décembre 2014

Bonnes fêtes?

Bien au contraire de ce qu'il arrive aux enfants, quelques-fois les fêtes de Noël sont vécues comme une vraie torture pour certains adultes. 

L'obligation du rassemblement familiale, entre collègues de travail ou d'autres proches, fait prévoir à quelques personnes la possibilité de problèmes. 

On se souvient de tous les défauts de nos proches. Et, imaginer tous ces défauts en conflits, les jours ou, soit disant, tout le monde doit être heureux, peut nous stresser beaucoup. D'autant plus, si cela nous arrive tous les ans depuis que nous sommes adultes.

Ne perdons pas courage, cette année ça va peut-être différent. Si le rêve de réveillonner avec la famille parfaite ou de s'isoler sous le soleil des îles, ne sont pas possibles, nous pourrons toujours prendre ce rendez-vous annuelle comme l’occasion idéale pour prouver nos capacités d'apaisement, de tolérance et de bonne humeur.

Bonnes fêtes alors!

dimanche 19 octobre 2014

Pratique de l’apatride ou comment repartir à zéro

Trouvez-vous intéressante cette proposition d'Olivier Roland ?

"Essayez de vous débarrasser de tous les moments passés, maintenant. Essayez de faire du moment présent tout ce qui existe. Quand vous sentez qu’une requête ou une idée antérieure attire votre attention, débarrassez-vous-en.

C’est une pratique de l’apatride. Vous échouerez. Laissez cela aller aussi.

Recommencez à zéro, avec toutes les possibilités qu’offre le vide."



Pour lire la suite, vous pouvez clicker ici.


mercredi 8 octobre 2014

Pourquoi avons-nous peur?


La peur est une des émotions les plus primitives, les plus intenses et les plus difficile à gouverner.

En thérapie, il existe de nombreux troubles liés à la peur, en général les troubles anxieux comme les phobies, la spasmophilie ou l’hypocondrie, les troubles obsessionnels et les troubles associés au stress et aux traumatismes comme l’état de stress post-traumatique. D’ailleurs certains théoriciens s’aventurent à résumer que la PLUPART des problèmes que nous subissons son dûs à la peur ou à l’argent.
 
Sans entrer dans un débat sur cette dernière affirmation, dans le contexte qui nous intéresse, nous devons savoir premièrement, que la peur est un instinct qui nous a protégé  pendant des milliers d’années, et ce jusqu’à présent. Il y a 20.000, ans nous avions peur de tous les animaux qui bougeaient y compris les personnes que l’on ne connaissait pas car cela nous protégeait d’être mangé par quelqu’un.
 
Et c’est maintenant que nous vivons dans une société dite du bien-être où notre vie n’est pas constamment en danger de mort que, paradoxalement, nous  nous sommes habitués à vivre avec un niveau d’activation et préoccupation similaires à celui que nous connaissions lorsque notre vie était en danger.
 
À ce sujet, je veux signaler aussi que, même si à présent nous n’avons pas de menaces provenant « de la jungle », nous pouvons vivre sous d’autres menaces réelles comme le chômage, ne pas pouvoir arriver à la fin du mois à cause des nombreux frais auxquels nous sommes confrontés, ne pas pouvoir payer le loyer ou l’hypothèque, etc. ; et dans le cas de ces problèmes objectifs, les solutions envisagées doivent se diriger plutôt à chercher l’aide et le soutien nécessaires pour pouvoir arrêter objectivement les menaces réelles.
 
Par contre, quand les menaces qu’on perçoit ne se sont pas encore produites, nous vivons comme réelle une situation qui n’existe que dans notre pensée, et nous faisons expérimenter réellement à notre corps les conséquences de la peur d’une façon « inutile » car elle ne nous protège pas du danger. Bien au contraire, dans ce cas de figure, nous harcelons notre corps et notre vie avec des préoccupations sur  d'hypothétiques problèmes, et cela devient notre vrai problème, au présent.
 
Comment s’en sortir ? Si vous et vos proches, vous avez déjà essayé de raisonner et que vos peurs vous dépassent, c'est peut-être le bon moment de consulter un professionnel afin de vous aider à vivre au présent et apprendre à vivre avec vos incertitudes. Votre bien-être le mérite bien.