Asesoramiento psicológico, terapia y coaching

« Ne prétendons pas que les choses changent si nous continuons à faire la même chose », Einstein

Affichage des articles dont le libellé est France. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est France. Afficher tous les articles

dimanche 27 septembre 2015

COMMENT DEVENIR PSYCHOLOGUE DE L’EDUCATION NATIONALE 1ER DEGRÉ ?

Suite a une demande d'information, je vous fais suite de l'information publiée par L' Association Française des Psychologues de l'Éducation Nationale qui vous l'explique très bien sur ce lien:

Le psychologue de l’ Education nationale - 1er degré - est titulaire d’un ou plusieurs diplômes d’études supérieures spécialisées en psychologie.
Ces diplômes ( DEPS / DESS / DEA / Master de psychologie ... ) donnent accès au titre de Psychologue selon la loi du 25 juillet 1985.
Pour être admis à suivre le cycle de formation, il faut :
  1. Etre fonctionnaire titulaire d’un corps d’enseignants du premier degré
  2. Justifier d’au moins trois années de service effectif d’enseignement dans une classe.
  3. Etre titulaire d’une licence de psychologie. Etre détaché par son académie d’origine.
  4. Les modalités de cette sélection sont définies par l’arrêté du 16/01/91.
  5. Chaque année une circulaire publiée au BOEN avertit les futurs candidats des délais à respecter
NB : depuis la note de service du 22 juin 2009 (voir rubrique textes régissant les psychologues scolaires) :
- toute personne ayant un DESS ou un master 2 psychologie, enseignant actuel ou personne réussissant le concours peut se voir proposer un poste de Psychologue scolaire sans application de la règle des 3 ans .
Le DEPS est maintenu dans l’état provisoirement mais par contre pour accéder à une demande de départ au stage DEPS, il faut là justifier de 3 ans d’exercice .
.
FORMATION DES PSYCHOLOGUES SCOLAIRES :
La formation préparant au Diplôme d’Etat de Psychologie Scolaire se déroule en une année dans le cadre d’un Institut Universitaire de Formation des Maîtres (IUFM) en collaboration avec un département de psychologie d’une université habilitée à la préparation du diplôme.
Le programme de formation représente environ 700 heures annuelles. Il comprend des cours et des travaux pratiques (300 heures), la préparation d’un mémoire (240 heures) et des stages (160 heures).

Compte tenu du grand nombre de postes vacants et de l’insuffisance du nombre des candidats à la préparation du diplôme d’état, les Inspections Académiques sont autorisées par circulaire du Ministère de l’Education Nationale, à recruter des psychologues de manière exceptionnelle (mais néanmoins reconduite depuis plusieurs années) :
les professeurs des écoles titulaires d’un DESS de psychologie (quelle que soit la spécialité) ou d’un DEA avec stage ,ou encore d’un master 2 option psychologie, peuvent devenir psychologues scolaires sans préparer le DEPS en sollicitant un poste de faisant fonction .
Après avoir effectué les fonctions de psychologue scolaire pendant une année scolaire, les personnels recrutés par cette voie peuvent être pérennisés à titre définitif (c’est à dire participer au mouvement et bénéficier des mêmes avantages que les psychologues recrutés par la voie classique et notamment recevoir la prime de spécialisation attribuée aux personnels de l’ASH).

Recrutement des psychologues de l’EN
Depuis le 06 FEVRIER 2012 et la NOTE DE SERVICE
signée par Jean-Michel BLANQUER directeur général de l’enseignement scolaire (DGESCO) :
Modalités d’accès aux emplois de psychologue scolaire
- Aucune priorité n’est attribuée aux sortants actuels de DEPS . Sont affectés sur des postes de psychologue scolaire exclusivement des enseignants titulaires d’un des diplômes donnant le titre de psychologue. Ces titres ne sont pas hiérarchisés.
- Les nouveaux enseignants recrutés à master 2 mention psychologie, peuvent prétendre à un poste de psy sco après une année de PE.

jeudi 5 février 2015

Inégalités, harcèlement : comment comprendre le suicide adolescent ?

"Comment vont les adolescents ? En septembre, l’UNICEF France a dressé un tableau très inquiétant et parle d’un « grand malaise ». Plus d’un tiers des 6 / 18 ans est en situation de souffrance psychologique, 28% a déjà pensé au suicide et 1 sur 10 a même déjà essayé de se suicider. Un constat terrible, difficile à comprendre. L’UNICEF avance tout de même des causes à ce mal-être, et parmi elles, la situation de privation matérielle. Il y aurait d’après l’UNICEF un « cumul des inégalités », puisque les inégalités sociales se traduiraient en difficultés d’intégration sur tous les plans. Ce constat résonne avec une autre étude, de l’INSERM cette fois, parue au début de ce mois et qui établit un lien entre le chômage et le suicide : près de 600 suicides en France entre 2008 et 2010 seraient liés au chômage.
 
Alors comment comprendre ce mal-être des adolescents et des jeunes pour mieux y répondre ? Quels sont les effets de la crise économique sur ce phénomène ? Et internet, dont on a parlé à l’occasion de terribles suicides d’adolescents harcelés sur les réseaux sociaux, peut-il à l’inverse devenir un lieu privilégié de prévention ?
 
Sur France Culture pour tenter d’apporter des réponses à toutes ces questions, Hakima Ait El Cadi, sociologue, anthropologue et spécialiste de l’adolescence, Philippe Jeammet, psychanalyste, professeur de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'université Paris V, et auteur de « Grandir en temps de crise : comment aider nos enfants à croire en l'avenir » paru chez Bayard en mars dernier. Et Patrice Huerre, psychiatre des hôpitaux et psychanalyste spécialiste des adolescents."